{:fr}KAMEL EL HARRACHI{:}{:en}KAMEL EL HARRACHI{:}


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Son histoire

Né en Algérie en 1973, Kamel n’a eu de cesse depuis son enfance de marcher sur les traces
de son père. Ouvert à d’autres styles, il ne se lassait pas d’entendre d’autres figures emblématiques du chaâbi, genre citadin populaire jailli de la casbah d’Alger dans les années
quarante, comme Hadj Mrizek, el-Hachemi Guerouabi, Amar Ezzahi ou Bouadjadj, pour mieux imprégner de leur art.

Kamel El Harrachi est le fils et le digne héritier de Dahmane El Harrachi, figure tutélaire du chaâbi algérois, musique, auteur compositeur et interprète. Ce dernier est notamment l’auteur du célèbre morceau Ya Rayah («Le Voyageur ») remis au goût du jour par Rachid Taha dans les années 1990.
Egalement, auteur, compositeur et interprètes, Kamel El Harrachi s’est officiellement consacré à la musique en 1991, en reprenant le nom de son père décédé une décennie plus tôt et en enregistrant à Alger une cassette de reprises des morceaux paternels, qui a réussit à convaincre l’exigeante communauté chaâbi.
En 1994, il s’exile à son tour en France et commence par se produire, tout comme son père, dans les cafés parisiens, pour finir sur des scènes telles que le Printemps de Bourges.

En 2010, Kamel El Harrachi sort son premier album « Ghana Fenou » (il a chanté son art). Dans lequel il rend hommage à l’immense carrière de son père, pour mieux s’en démarquer, au fil des compositions. Au début de l’enregistrement, il confiait avec un sourire : « J’essaie de faire de belles choses, mais je porte le nom d’un grand artiste sur mon dos, et même si on est bon, c’est un peu délicat. Je ne pourrai jamais ressembler à mon père, j’essaie de faire de mon mieux et de donner à ma manière un nouveau souffle au chaâbi. Kamel El Harrachi nous fait partager ce qui est pour lui du domaine de la tradition familiale. Accompagné de six musiciens, banjo, piano, percussions, violons, tar et contrebasse le jeune homme à la mandole sait créer l’ambiance.
Depuis, il mène une carrière brillante mais discrète, donnant des concerts et des récitals à Paris, en Europe, dans le Maghreb et le monde entier. Tout en composant les titres de son futur album.
Son nouvel album « El Bahdja », composé d’une dizaine de titres verra le jour au printemps 2019. On peut imaginer l’impatience de ses nombreux inconditionnels, tant son talent, sa maîtrise instrumentale et sa bonne tenue scénique sortent de l’ordinaire. Sans compter qu’il excelle dans tous les modes chaâbi.

Kamel El Harrachi fait partie d’une génération de jeunes musiciens attachés au genre chaâbi et soucieux de le voir évoluer avec son temps, notamment en y introduisant d’autres instruments
C’est dans les dédales de la casbah d’Alger, qu’est né ce genre national, qui constitue le versant populaire de la musique savante issue de la grande culture arabo-andalouse médiévale. Parmi les précurseurs du genre on compte nombre de musiciens issus de l’algérois et notamment Cheikh Nador, puis Cheikh El Hadj Mohamed El Anka et aussi Cheikh Hasnaoui.
Art des rues, des faubourgs et du quotidien, le chaâbi (qui veut dire populaire) est un style de musique très répandu au Maghreb, particulièrement au Maroc et en Algérie. Il s’inspire de la poésie orale héritée des qasida et autres Epopées bédouines. Le chaâbi est une musique très entrainante, festive et dansante, qui raconte la vie d’hier et d’aujourd’hui, les artistes s’inspirant également de thèmes actuels (l’amour, la relation belle-mère – belle fille, le chômage, la société…). Il peut d’ailleurs ainsi parfois être comparé au « blues ».
Les concerts de Kamel El Harrachi sont l’occasion d’une rencontre entre musiciens français et algériens des deux rives de la Méditerranée qui mettent en commun des sonorités arabo-andalouse, des instruments classiques comme la derbouka, le tambourin, le mandole, à une musique plus occidentale, avec des instruments comme le violon, la contre-basse et quelquefois le piano.
Kamel sait envouter son public, le faire vivre pleinement ce moment de grâce. Du public quelques youyous fusent, les battements de mains donnent la mesure ou s’effacent pour laisser toute la place à un dialogue sur le fil entre la mandole et le banjo, ou une modulation de voix…
Chaleur et convivialité sont au rendez-vous.
En clôture du spectacle, Kamel El Harrachi, chante le rugueux « Ya Rayah»,  et fait chanter le public avec lui. Quelques jeunes femmes se lèvent pour danser, le public en redemande, et les musiciens lui offrent un dernier morceau. Un jeune artiste en devenir, un futur maitre d’un genre populaire qui ne risque pas de disparaitre, le chaâbi.

Le spectacle

Dans son spectacle Kamel El Harrachi nous fait partager ce qui est pour lui du domaine de la tradition familiale. Accompagné de 6 musiciens, banjo, piano, percussions, violons, tar et contrebasse le jeune homme à la mandole sait créer l’ambiance. Du public quelques youyous fusent, les battements de mains donnent la mesure ou s’effacent pour laisser toute la place à un dialogue sur le fil entre la mandole et le banjo, ou une modulation de voix… Chaleur et convivialité sont au rendez-vous.

Sur scène Kamel interprète quelques chansons fétiches de son père, des textes inédits écrits par son père et quelques unes de ses propres compositions. Kamel a enregistré son premier album, trés attendu, «Ghana Fenou» et est en préparation de son deuxième opus prévu pour fin 2016.

Kamel El Harrachi fait partie d’une génération de jeunes musiciens attachés au genre chaâbi et soucieux de le voir évoluer avec son temps. Il a d’ailleurs introduit une contrebasse, un piano, et sur certains morceaux des congas. Il a aussi travaillé l’orchestration, et écrit ses propres textes, qui relèvent, comme ceux des anciens, « du social ». « Le chaâbi parle de la vie des gens, de la société, de l’exil, de la trahison, de l’amour… » continue-t-il.

En cloture du spectacle, Kamel El Harrachi, chante le rugueux « Ya Rayah»,  et fait chanter le public avec lui. Quelques jeunes femmes se lèvent pour danser, le public en redemande, et les musiciens lui offrent un dernier morceau. Un jeune artiste en devenir, un futur maitre d’un genre populaire qui ne risque pas de disparaitre, le chaâbi.

Le Chaâbi et la tradition méditerranèenne

Musique populaire par excellence, le chaâbi est à  l’onneur dans le spectacle de Kamel El Harrachi. Chaâbi veut dire « populaire » en arabe. C’est dans les dédales de la casbah d’Alger, qu’est né ce genre national, qui constitue le versant populaire de la musique savante issue de la grande culture arabo-andalouse médiévale. Parmi les précurseurs du genre on compte nombre de musiciens issus de l’algérois et notamment Cheikh Nador, puis Cheikh El Hadj Mohamed El Anka et aussi Cheikh Hasnaoui.

Art des rues, des faubourgs et du quotidien, le chaâbi est un style de musique trés répandu au Maghreb, particulièrement au Maroc et en Algérie. Il s’inspire de la poésie orale héritée des qasida et autres Epopées bédouines. Même si le chaâbi est une musique trés entrainante, festive et dansante, il raconte aussi la vie d’hier et d’aujourd’hui, les artistes s’inspirant également de thèmes actuels (l’amour, la relation belle mère – belle fille, le chômage…). Il peut d’ailleurs ainsi parfois être comparé au « blues ».

Le spectacle que nous propose Kamel El Harrachi est donc bel est bien ancré dans cette culture méditerranéenne, dans laquelle s’inscrit le chaâbi.

Son concert est l’occasion d’une rencontre entre musiciens français et algériens des deux rives de la Méditerranée qui mettent en commun des sonorités arabo-andalouse, des instruments classiques comme la derbouka, le tambourin, le mandole, à une musique plus occidentale, avec des instruments comme le violon, la contre-basse et quelquefois le piano.


Kamel Harrachi live vidéos

YA RAYAH LIVE @ FESTIVAL D’ILE DE FRANCE – PARIS 


FULL CONCERT @ FESTIVAL D’ILE DE FRANCE

 


FULL SHOW @ 2M TV – MOROCCO

https://www.youtube.com/watch?v=fbpdDyBGUo4


 Booker cet artiste : booking@turnagainmusic.com


Suivez Kamel sur Facebook :  fb_icon_325x325

{:}{:en}His Story:

Whether from a distance or near, Kamel is anything like his father DAHMAN EL HARRACHI, the  » ya rayah  » creator (now global hit thanks to Rachid Taha’s cover) wich is in fact his eldest son.

Born in Algeria in 1973, Kamel has never stopped to follow in his father footsteps, and this from the earliest age. Open to discover different styles, he used to listen to other emblematic figures of Chaabi such as M’rizek Hajj, al-Hashemi Guerouabi Amar Ezzahi or Bouadjadj to better understand their art. Chaabi is a popular music genre sprung from Algiers Casbah in the forties.

In 1991, Kamel took the name El-Harrachi as a remembrance, recorded his first audio tape in Afric-Audio in Douéra, in l’Algerois, we can enjoy two new tracks.

This lad, as discreet as effective, has almost the same mandola playing as his father, but a less gravelly voice.

In 1994 he went into exile in France and start to perform in Parisian cafes just like his father at his begginings, to raise on stages such as the « Printemps de Bourges ». He continued, away from noise, a musical career which delighted and amazed the audience

For some years now, he finally returned to studio work and prepares his album « GHANA FENOU » the National output was on 25 May 2009. We can imagine the impatience of his many fans

The show:

In his show, Kamel El Harrachi shares with us what we call the family tradition. Accompanied by six musicians, banjo, piano, drums, violin, bass and tar, the young man with the mandola knows how to share the good mood. Ululations burst from the audience, hand clappings give the rythm or disappear leaving free space for a two-way dialogue between the mandola and banjo, or a voice modulation … A meeting with Warmth and friendliness.

On stage, Kamel performs few of his favorite father songs, unique texts written by his father and some of his own compositions. Kamel recorded his first album, eagerly awaited, « Ghana Fenou » and is preparing his second album scheduled for 2014. Kamel El Harrachi is a part of young musicians generation committed to Chaabi and devoted for its development. He also introduced a bass, a piano and congas on some tracks. He also worked on the orchestration, and writes his own lyrics, which reveals like the old ones, « social state ».  » chaâbi talks about people’s life , society, exile, betrayal, love … » he said

At the end of the show, Kamel El Harrachi sings the rough « Ya Rayah » getting the crowd to sing along. Some young women get up to dance, the audience are wanting more, and musicians offer them one last song. A young emergeant artist, a future master of a popular genre that is not likely to disappear, chaabi.

Chaabi and the Mediteranean Tradition:

Famous popular music, the Chaabi is prominent in Kamel El Harrachi show. Chaâbi means « popular » in Arabic. It is in the maze of Algiers Casbah that born this national music genre, which is the popular side of the erudite music outcome of the great medieval Arab-Andalusian culture . Among the precursors, many musicians like Cheikh Nador, Sheikh El Hadj Mohamed El Anka and also Sheikh Hasnaoui.

Chaabi is a widespread music style in North Africa, particularly in Morocco and Algeria. a street Art of the suburbs and the daily life, It is inspired by the oral poetry inherited from qasida and other Bedouin epics. Although Chaabi is a very lively music, dancing and festive, it also tells the story of different periods of time, artists are also inspired by present-day topics (love,the relationship mother inlaw – daughter in law, unemployment…). It can also be compared to « Blues ».

The show offered by Kamel El Harrachi is firmly rooted in the Mediterranean culture, in which the chaâbi is related. His concert is a meeting between French and Algerian musicians from both shores of the Mediterranee that put together Arab Andalusian sonorities, traditional instruments such as darbuka, tambourine, the mandola, to a more Western music, with instruments like violin and piano.


Kamel Harrachi live vidéos

YA RAYAH LIVE @ FESTIVAL D’ILE DE FRANCE – PARIS


FULL CONCERT @ FESTIVAL D’ILE DE FRANCE


FULL SHOW @ 2M TV – MOROCCO

https://www.youtube.com/watch?v=fbpdDyBGUo4

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